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| > Dossier de presse |
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(du 20 au 26 octobre 1999)
Il y avait Idir et Matoub Lounès, il y aura désormais Akli D. qui, comme ses illustres aînés, suggère par le chant son attachement à la Kabylie. Des mélodies d'une paisible évidence, quelque-chose de Youssouf Islam (Cat Stevens) pour le look et la quête harmonique, un premier album qui se rend peu à peu indispensable (Anefas Trankil). |
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(décembre 1999)
On l'a déjà vu au Lou Pascalou et à la Flèche d'Or : il se faisait appeler le rebeuh des bois. Ne vous fiez pas à son air baba-cool, Akli est un pur guitariste-chanteur, un rebelle capable d'électriser les foules et de leur tordre les tripes. Sa voix, basse quand elle chuchote quelque confidence, se mue en rocaille quand elle monte avant de s'adoucir quand elle évoque les monts du Djurdjura. Après une longue virée à San Francisco où il s'est produit dans plusieurs cafés-concert, il vit aujourd'hui à Paris. Au contact de musiciens français et irlandais, il travaille son style afro-beat kabyle, sûr de sa vocation. Nous aussi.
Laure P. et R.M.
Dès l'écoute, le charme de ses mélodies, la chaleur de ses cordes vocales et les sinuosités subtiles de sa rythmique emporte notre intime conviction. On ne peut s'empêcher de penser aux finesses des musiques de sa soeur world-amazigh : Iness Mêzel tant les deux jouent sur les tonalités bien rendu par la "fouta", pièce de tissu multicolore que les femmes kabyles nouent autour de leur reins pour éclairer un paysage assombri.
R. Mezouane |
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( février 2000)
Ceux qui fréquentent les bars branchés ont déjà remarqué cet artiste au look afro-rasta-kabyle et apprécié sa présence scénique, sa voix convaincante, ses rythmes menés derbouka battant et ses mélodies grisantes.
Rabah MEZOUANE. |
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(n°130 décembre 1999)
Akli D. n'est pas nouveau sur cette scène kabyle. Il a pas mal bourlingué, de sa Kabylie à la France, à San Francisco, à la France encore. Il a frotté sa poésie et sa guitare à celle des autres, chanteurs irlandais ou américains, protagonistes d'une chanson folk qui a choisi la vérité et la gravité. Sans perdre son âme, Akli a chargé ses batteries au contact des autres, il alimente son propos et son ouverture. Il compose avec des images, des métaphores, des symboles. Ce qu'il ne dénonce pas en direct apparaît en filigrane. Ce qu'il ne crie pas se dessine en musique et en phrases simples et adroites. Dans son langage apparaissent ici et là quelques mots français ou anglais, quelques accords de guitares folk, quelques ambiances celtes. Mais sa chanson demeure avant tout kabyle, habillée de ses mandoles et banjos si chers aux jeunes chanteurs d'Algérie et du Maroc.
Etienne BOURS. |
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Mars 2000
Avec Anef-as trankil (Concord), Akli D. prodique une nouvelle vitalité à la musique traditionnelle kabyle. Rythmes enjoué, ballades douces-amères, mandoles, clari-ney, banjo, guitare et percussions africaines participent à un style unique. Akli D. opte pour une fusion folk-kabyle radicale et spontanée où palpitent sensualité et passion de la vie. |
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Novembre 1999
"Né dans une famille pour qui la musique fait partie des choses de la vie, le chanteur et guitariste Akli D. est installé en France. Il n'a rien oublié de sa Kabylie natale, se souvient de sa montagne enneigée, de ses lumières et aussi de ses ombres, de ses amours bridés et de ses libertés. Il sait la douleur de l'éxil mais ne se fait pas avoir pour autant par un vague à l'âme sans appel. Dans son premier album, il y a des complaintes, des ballades cousues de mélancolie, et aussi des percussions joyeuses, des légèretés égrenées sur un mandole, des envies de fêtes et de transe, des sourires qui chantent."
Patrick Labesse |
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(n° 69 décembre 1999)
L'album " Anefas Trankil " (traduisez : " Laisse-le tranquille ") n'est que le premier album de Akli D., qui aura attendu de se sentir prêt, et d'avoir vécu suffisamment d'expériences musicales pour enfin goûter au studio. En toute logique, l'album est une réussite : l'authenticité et la chaleur transpirent des compos, littéralement habitées par l'artiste (Ay Azdayri, Anef-as Trankil). Musicalement, tout tourne rond, les percus et le banjo assument leur rôle à merveille sans pour autant écraser les autres instruments. A découvrir sans attendre. Looney S.D. |
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(August/September 2001)
Young rounder Akli Dehlis, or as he is known on his debut CD Anef-as Trankil/Let Him Be simply as Akli D., tethers the runaway stag of North African Amazigh folksong to a similarly innovative, if harder rocking, exile's sojourn in such cities of sanctuary as San Francisco and Paris. Akli D. has clearly drowned some of his loss and sorrow in Irish pubs, as well. Celtic influences crop up in the charming mix, with the original Berber banjo of North Africa standing in for bouzouki. Abdenour "petit Moh" Mohamed switches between the traditional 10-string mondol (Amazigh lute) and dizzying banjo runs filtered through Akli D.'s 12-string acoustic guitar tuned to quarter notes. Malek Hadjiat's electric guitar, Jef Sicard's brezzy if mischievous "clari-ney", and the vocal harmonies of Sylvie Aïoune and Aline Hurault artfully sketch the palpable dislocation and regret that course through such sentient ballads as " Ay azdayri/The Algerian," "Africa War," and "Azal Izilane/Heat Wave." The latter opens with the refrain translated into English in a notebook scribbled in calligraphy on the sleeve as "Bye bye Akbou, Bjaia, Tizi-Ouzou/ Welcome to San Francisco/ Sun, dust, and heat/ The only freshness is exile." Akli D.'s voice can register as hoarsely passionate or viscously intimate. In either cas, his casual delivery renders the exotic and unique sounds of North Africa's Tamazight language as something emotionally familiar and close, even as it haunts us Anglos as just beyond our reach, like a dream fading into first light. |
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(jeudi 25/04/2002)
" La valeur montante de la chanson kabyle " N.N. Sud-Ouest (mardi 15 mai 2001) Akli D., une vedette de la chanson kabyle : Akli D., présence physique qui ne peut passer inaperçue, voix rauque, compositeur interprète, poète et instrumentiste de grand talent, il affirme se considérer, avant tout, comme le messager d'un peuple opprimé et des injustices humaines (la condition de la femme en Afrique du Nord, la destinée des exilés et des jeunes sans idéaux). Avec son groupe de musiciens, tous venant de la région parisienne mais d'origines diverses, l'interprète kabyle a offert un concert troublant par ses qualités mélodieuses, par sa voix profonde, mais surtout par l'émotion émanant de ses paroles.
N. H |
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(jeudi 25/04/2002)
" La valeur montante de la chanson kabyle " N.N. Sud-Ouest (mardi 15 mai 2001) Akli D., une vedette de la chanson kabyle : Akli D., présence physique qui ne peut passer inaperçue, voix rauque, compositeur interprète, poète et instrumentiste de grand talent, il affirme se considérer, avant tout, comme le messager d'un peuple opprimé et des injustices humaines (la condition de la femme en Afrique du Nord, la destinée des exilés et des jeunes sans idéaux). Avec son groupe de musiciens, tous venant de la région parisienne mais d'origines diverses, l'interprète kabyle a offert un concert troublant par ses qualités mélodieuses, par sa voix profonde, mais surtout par l'émotion émanant de ses paroles.
N. H |
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15 mai 2001
"Akli D. aime les petites salles et s'installe pour trois soirs au Satellit café, avec sa musique, mélange de Chaâbi, de folk kabyle et d'afro reggae. Sur scène, ses compositions prennent une ampleur energique et touchante. à voir !" Le Parisien 6 mai 2001 Akli D. est devenu l'un des grands exportateurs de la musique berbère à travers le monde.
N.D. |
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Semaine du 16 au 22 Mai
Centrée sur de subtiles percussions et une mandoline fugace, la poésie d' Akli D. est également dominée par des accents jazz-folk. Un art du contraste au service de textes aux allures de protest-songs. |
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1° Fevrier 2002
"Akli D., nouvelle figure du chant kabyle, qui, avec une musique fluide et décalée, élargit de plus en plus son public."
B.D.
16 Juin 2000
."..Akli D., folksinger kabyle,ménestrel engagé et actuel, auteur de l'album Anefas Trankil aux mélodies pulsées par les percussions africaines."
15 fevrier 2000
Akli D., fysion kabyle. "World". Le look bloqué aux seventies, le poil dru et torsadé, Akli D. ressemble à une icône folk des années pattes d'éph'. Mais Akli (Delhis) est la dernière révélation d'un chant moderne kabyle qui arrive par un album étonnant, Anefas trankil (Al Sur/ Musisoft) où la langue fleurit entre kabyle, arabe et français. La voix rouillée, le banjo mutin, le chant ironique, Akli D. livre un protest song ébouriffant qui croise dans la même envolée la bérbèrité kabyle, le Maghreb nègre, un brin de chanson française, du chaâbi, blues populaire de l'algérois, et du folksong anglo-américains."
B.D.
8 Juillet 2001
" L'Algérie est le seul pays où il y a eu, en même temps, assassinat de vedettes de la chanson (Matoub Lounès, Hasni Rachid Baba Ahmed...) et éclosion de strars mondiales. Engluées dans dans le show-bizz occidental et une relation ambigüe avec le pouvoir d' Alger, sinon avec certains partis politiques, de nombreuses strars algériennes n'ont pas vu venir la contestation actuelles des jeunes d'Algérie. Dans la chanson kabyle, seuls les moins politiques, tels Takfarinas et Akli D., semblent avoir gagné, ces dernières semaines, une légitimité de parlerau nom du mouvement, à la place des aînés : Idir, Aît Menguellet et Ferhat.
Nidam Abdi |
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(mercredi 7 mars 2001)
Akli D. qui chante l'exil, la femme, la liberté, avec un discours poignant parfois, mais des musiques souvent très enjouées, sur des rythmes glanés ici et là, au contact des pays et des hommes dont il a croisé le chemin, de San Francisco à Paris, sans oublier ses origines bien sûr. |
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(19 janvier 2001)
A l'Aghja ce soir, à partir de 21 h, on pourra entendre le folk kabyle du chanteur berbère Akli D. Auteur accompli, ce dernier perpétue la poésie kabyle bucolique et spirituelle fondée sur les métaphores et symboles récurrents. Ce grand voyageur curieux du monde a su glaner les richesses musicales. Akli relie les continents, imposant l'universalité musicale sans jamais tomber dans l'artifice ou la tendance " tout synthétique " actuelle. Les mélomanes s'imprègneront de ses mélodies d'une paisible évidence. |
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(mercredi 22 novembre 2000)
Héritier d'Idir et Matoub Après Idir et Matoub Lounès, Akli D. est considéré comme l'héritier de la chanson kabyle. |
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(16 août 2000)
Akli D. et sa troupe ont fait vibrer les murs de la Grande Rue devant un public sage. Le ciel de ce samedi soir à Dreux était chaud, comme pour préparer la scène au chanteur Akli D. Un air du pays pour se sentir à l'aise et donner le meilleur de soi-même. Le public n'a pas été déçu, et le mélange d'instruments orientaux et occidentaux a donné un charme à la poésie traditionnelle d'Akli D. Inspirées du folklore local de Kabylie, les chansons de l'artiste algérien restent néanmoins modernes. Ce grand voyageur n'a pas oublié la mélodie de ses montagnes, triste et nostalgique, à laquelle il a ajouté les sons de notre époque. Sous la chaleur accueillante du maghreb à laquelle a participé un public amateur et sage. Même travaillé, le jeu de l'artiste paraissait facile et cette musique millénaire n'a pas pris une ride. A.T. |
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(2 juillet 2000)
"-Mon pays c'est la planète toute entière Atypique", Akli D. l'est dans son nom d'artiste, un nom qu'on pourrait assimiler à un nom africain. Atypique dans son accoutrement qui nous fait rappeler la douce époque des baba cool. Atypique aussi dans son style musical. Il puise dans ses racines, va à la recherche de sons africains en ajoutant des graines de sa culture universelle. Pour nous, c'est une heureuse découverte qui apportera sans aucun doute un plus à notre patrimoine musical et ce n'est pas de refus par ces temps de sécheresse artistique. |
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(du 10 au 16 décembre 1999)
Son nomadisme, il l'a vécu autrement, puisqu'il a déjà chanté en des lieux aussi divers que la fête de l'huma ou l'université de Stanford-Californie. Toujours est-il qu'il nous offre dans son C.D. onze chansons toutes plus captivantes les unes que les autres. Faut-il y apprécier le rythme serein, bien dans l'aspect du personnage ? Faut-il y entendre une harmonie du ciel et de la terre, de cette patrie dont il doit rester absent ? Faut-il y retrouver l'être historique qui chante la guerre africaine et la haine des fascismes qu'elle a engendrée ? Faut-il y entendre simplement l'amour d'un homme qui aime ses semblables ? Il a voulu, dans l'appartement du copain qui nous a réunis, m'offrir un petit concert avec deux chansons dont cette " Africa War ", chantée dans la langue du colonisateur. Dans le C.D., un peu plus tard, j'ai retrouvé cette chaleur et je vous engage à la chercher dans l'album " Anef-as Trankil ".
Claude FABRE. |
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